| L'histoire du
Canada et du Québec divisible; tout le roman policier
qui existe alentour de Stéphane Dion, le Ministre, c'est
un coup monté, c'est une farce. Qu'est-ce que le
gouvernement central fait présentement? M. Chrétien se nomme un ministre.
Ce ministre-là fait n'importe quelle déclaration,
envoie n'importe quelle rumeur dans la population pour
voir sa réaction. Si à un moment donné, la réaction
de la population devient violente ou que M. Chrétien
s'aperçoit que son gouvernement perdait des plumes il va
simplement se retourner et dire "Non, ce n'était
pas notre but. M. Dion a dépassé nos prévisions."
Là, Dion le pantin de la politique fédérale va faire
le sale ouvrage et puis s'ils s'aperçoivent que
l'ouvrage sale retombe sur le nez de quelqu'un ça va
retomber sur Dion.
De toute façon ça
n'entache pas du tout le parti fédéral. On va le
limoger, point à la ligne et de cette façon on va avoir
tâté le pouls de la population. Si ça passe,
imaginez-vous ce que l'on va avoir l'air dans cinq ans,
dans dix ans. Je le dis depuis le début de ce manuscrit,
on a peur de faire quelques pas en arrière, peut-être
pour revenir quelques années en arrière, pour
récupérer toutes les belles choses qu'on avait mais les
Empereurs de la Finance, les habits gris sont en train de
nous ramener trente ans, quarante ans en arrière.
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