Des Milliards pour les Banquiers
Les Empereurs de la Finance
- par Pierre-Paul Ouellette -
 
Coupures, création du chômage, diversions
  Que tous les hommes de bonne volonté qui veulent que les choses changent s'unissent au lieu de rester en solitaire et choisissent le cri de ralliement des Mousquetaires: 

"Un pour tous et tous pour un". 

Si vous avez aimé ce manuscrit, et même si ce n'est pas le cas, parlez-en à vos amis. Il ne faut pas qu'il dorme sur une tablette, sinon il restera muet à jamais.

En 1939-45, les gens en Angleterre, en France, en Europe avaient tellement peur d'avoir la guerre qu'on a laissé Hitler détruire à feu et à sang toute l'Europe. On a eu peur d'avoir la guerre jusqu'à ce qu'elle éclate. Maintenant, nos dirigeants ont peur d'avoir peur, ont peur des financiers, ont peur que l'on nous "décote", ont peur pour leur image. On veut donner à l'extérieur une belle image du pays, une image de richesse pour demander aux investisseurs que venir mieux nous saigner. On soigne notre image. Les gens sont endettés à l'os mais continuent à changer d'automobile, leur maison n'est pas assez grande, on continue à s'habiller comme des cartes de mode, à payer dans un an, à payer des taux d'intérêts presque usuriers, on continue l'image de richesse. On a vu que maintenant pour maintenir l'image, les villes ne montrent jamais à la télévision les pauvres, les itinérants. Même à Montréal, on en a; on ne les montre pas à la télévision? Le peuple va s'en charger.

Les Empereurs de la Finance ont contribué à l'appauvrissement du peuple. Au gouvernement, on s'en prend à ceux qui sont à la charge du système comme les prestataires d'assurance-chômage, de bien-être social; les Empereurs de la Finance le veulent. Le bien-être social et l'assurance-chômage sont voulus par les Empereurs de la Finance par ce que c'est le meilleur moyen d'appauvrir notre gouvernement, de la saigner à blanc et de l'endetter avec des taux d'intérêts et puis après on dit au gouvernement, couper, sabrer dans ce qui va au peuple sinon nous allons vous "décoter" et vous allez payer encore plus cher de taux d'intérêts. On force le gouvernement mais par contre, c'est voulu. Quand on sait que depuis le début des années 1990, nous vivons une récession; on coupe des emplois partout, on crée du chômage, et après quelque temps ces chômeurs deviennent prestataires du bien-être social mais de plus en plus, on coupe. On sabre dans l'assurance-chômage et plus il y aura de gens sur l'assurance-chômage, plus il y en aura sur le bien-être social, et nos gouvernements s'arrachent les cheveux et ne savent plus où sabrer. Mais par contre, ils ne sabreront jamais dans leurs dépenses, dans leurs empires.

Quand nous voyons que le gouvernement sabre dans la fonction publique, on donne ce qu'on appelle des préretraites avec des primes de séparation, pour certains fonctionnaires, dignes d'un roi avec même des "parties" ou de "fêtes". Quand nous regardons ces primes, ces pensions qu'on donne à ces gens, quand on regarde les pensions qui ont été votées pour nos dirigeants, quand nous regardons que des employés d'une certaine compagnie de machines à coudre au Québec qui s'était appropriée le fonds de pension des employés, que cette compagnie a été jusqu'en Cour Suprême et qu'une bonne partie des employés sont morts avant de toucher leurs primes par ce que les démarches ont traîné sur plusieurs années. Quand je parlais de la justice des riches, la justice qui est aveugle, en voici un bel exemple de la justice des riches.

Quand je vois que nos gouvernements vont donner à celui qui crie le plus fort, à de petites associations noyautées, quand je vois des associations qui crient fort et qu'on leur donne des suçons pour les faire taire et toujours au détriment de la population. Comme exemple, il y a quelques années certains extrémistes de certaines réserves indiennes car ce n'est pas la majorité des indiens mais quelques extrémistes ont tenu en haleine notre police et l'armée pendant plusieurs mois par ce que nos gouvernements avaient peur d'avoir peur. Quand nous regardons cela, nous les simples citoyens, de voir que nos gouvernements dépensent des fortunes pour régler des problèmes qui, en réalité, ne sont que de la poudre aux yeux pour être capable de faire passer leur loi ou leur règlement pendant qu'on nous amuse avec des choses inutiles, quand je vois que depuis des années on nous endort avec la Constitution, qu'on nous endort avec les référendums pendant qu'on passe des T.P.S., des T.V.Q., des taxes ici et des taxes là; pendant qu'on endort la population avec des choses futiles, la liberté d'un pays, la liberté de l'âme, c'est normal, c'est naturel. Cela devrait être naturel pour nous aussi mais on nous endort avec des référendums pendant ce temps-là on laisse traîner l'économie.

On nous endort avec un budget, on nous endort avec un endettement pendant que nos diri­geants, au lieu de couper à la bonne place, vont couper encore aux citoyens; on a commencé avec les soins dentaires, les examens de la vue, avec une foule de choses que l'on a coupé lentement pour voir la réaction du peuple. On a coupé des lits dans les hôpitaux, maintenant on ferme des hôpitaux après on parle de les vendre à l'entreprise privée.

Nos gouvernements donnent des PRIVILÈGES SPÉCIAUX aux ÉLITES!

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