Des Milliards pour les Banquiers
Les Empereurs de la Finance
- par Pierre-Paul Ouellette - 
Si on s'unissait pour une grande corvée?
  Que tous les hommes de bonne volonté qui veulent que les choses changent s'unissent au lieu de rester en solitaire et choisissent le cri de ralliement des Mousquetaires: 

"Un pour tous et tous pour un". 

Si vous avez aimé ce manuscrit, et même si ce n'est pas le cas, parlez-en à vos amis. Il ne faut pas qu'il dorme sur une tablette, sinon il restera muet à jamais.

Quand on dit que huit cent mille personnes vivent de prestations. On sait que de plus en plus, on ne pourra pas continuer dans ce sens-là. De toute façon c'est comme une forme de subvention du gouvernement, une subvention de la société. Pourquoi ne pourrions-nous pas remettre une partie de cette subvention, de cet argent dans le "pot"? Sous toutes sortes de formes de travaux communautaires.

On se plaint que dans les hôpitaux il manque du personnel, on n'a plus d'argent pour payer le personnel, on fait des mises à pied; on n'a plus d'argent pour s'occuper de nos vieillards. On subventionne nos jeunes par ce qu'ils n'ont pas d'emplois. Pendant qu'ils n'ont pas d'emplois, ils n'apprennent rien. La plus part du temps ils n'ont que la rue en partage. On regarde dans les journaux, on lit: "Les futurs aînés devront se créer des familles de remplacement pour échapper à la solitude." En s'unissant, combien de choses deviendraient-elles possibles? Bâtir des abris pour les itinérants, réparer des fermes à l'abandon tout en aidant les fermiers à ramasser les légumes qui pourrissent dans le champ et même à en distribuer une partie aux plus pauvres au lieu de les laisser pourrir. Réparer les routes, réparer les bâtiments gouvernementaux, peinturer des ponts. Quand on voit que l'on peinture des ponts avec une peinture d'une certaine qualité qui ne dure pas, et qu'un an après ça serait presque à recommencer.

A Montréal, combien y a-t-il de réparations qui ne sont pas faites faute d'argent? Fournir du personnel dans les hôpitaux, centres d'accueil pour personnes âgées, le transport des écoliers, des handicapés, des travaux de dépollution, construire des installations pour l'assainissement des eaux qui présentement nous coûtent des milliards; combien de gens de la construction sont présentement sans travail. Si on réduisait le coût du social, le coût des dépenses gouvernementales en sensibilisant nos fonctionnaires d'arrêter de gaspiller. Si on avait un bassin de main-d’œuvre qui pouvait faire des travaux à moindre coût. Il y a des gens qui m'ont déjà dit: "Bien non Pierre-Paul, les gens qui vont faire ces travaux-là, vont créer plus de chômage en prenant la place des travailleurs du secteur." A l'heure actuelle, on n'a plus d'argent pour faire ces travaux donc, automatiquement, le chômage est déjà là.

Mais par contre, on pourrait faire beaucoup plus de choses si on se servait du bassin de main-d’œuvre déjà sur le chômage. Les matériaux dont on se servirait pour fabriquer, pour réparer, pour construire devraient être fabriqués par quelqu'un. Au lieu de prendre de la main-d’œuvre et réparer nos routes à gros prix, on pourrait faire plus de réparation, plus de construction, plus d'amélioration. Si on réussissait à remettre l'économie en marche avec ceux qui fabriquent les matériaux, beaucoup d'industries connexes redémarreraient. On pourrait faire redémarrer l'économie. Ça serait une forme de démarrage.

Nos gouvernements donnent des PRIVILÈGES SPÉCIAUX aux ÉLITES!

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Projets collectifs et environnement
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Le Dérapage

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