Des Milliards pour les Banquiers
Les Empereurs de la Finance
- par Pierre-Paul Ouellette - 
A nous de prendre le contrôle
  Que tous les hommes de bonne volonté qui veulent que les choses changent s'unissent au lieu de rester en solitaire et choisissent le cri de ralliement des Mousquetaires: 

"Un pour tous et tous pour un". 

Si vous avez aimé ce manuscrit, et même si ce n'est pas le cas, parlez-en à vos amis. Il ne faut pas qu'il dorme sur une tablette, sinon il restera muet à jamais.

Nous pourrions prendre les rênes de notre destinée en main; nous pourrions avoir un regroupement du peuple, et ce regroupement devrait être constitué sans égard au rang, au statut ou au métier de ses membres. Tous pourraient en faire partie. Tous les travailleurs pourraient être membres quels que soient le genre de métier qu'ils occupent, la fonction ou le rang qu'ils détiennent, qu'ils soient fonctionnaires ou infirmières, ouvriers ou manœuvres spécialisés, sans aucune caste, sans quoi que ce soit. Tous les hommes et les femmes de bonne volonté y seraient bienvenus.

Le premier règlement serait: des gens de bonne volonté qui veulent vivre en harmonie et libre. Tous les gens qui veulent un changement dans le bon sens pourraient faire partie de ce regroupement. Aider les autres, nous unir, trouver des solutions. Ce regroupement unirait, s'ils le veulent bien, les syndicats de travailleurs et d'ouvriers. Ceux-ci apporteraient leur expérience, leurs connaissances. Former une vraie union, sans division, sans querelle. Trouver des solutions simples, pacifiques et apolitiques pour le bien de la collectivité. Ce regroupement, par exemple, pourrait être divisé en cent deux comités qui représenteraient les cent deux comtés électoraux avec une centrale. Ces cent deux comités de citoyens, représentatifs de leurs membres, pourraient voir au bon fonctionnement de chaque comté électoral et en faire part à leur député et faire sentir à celui-ci qu'il a l'appui de la population. Faire sentir à celui-ci qu'il doit aller défendre les intérêts de ses citoyens au lieu d'aller défendre la ligne du parti.

Ces cent deux comités pourraient se réunir périodiquement avec les membres des syndicats ouvriers pour discuter des problèmes majeurs ou prendre des décisions, ou même si on regarde les dédoublements qui se font au gouvernement, le gaspillage éhonté qu'on endure, si ces comités pouvaient structurer un bénévolat, il y a tellement de gens qui pourraient donner quelques heures par semaine, quelques jours par semaine. Je ne veux pas m'attaquer, quand on parle de couper ceux qui reçoivent du bien-être social, de l'assurance-chômage, si chaque membre pouvait donner une cotisation minimum, nous pourrions ramasser des fonds, on pourrait s'autofinancer, autofinancer des programmes. Si dans les hôpitaux, on pouvait prendre du bénévolat; si dans certains programmes de réparations comme pour les écoles, les hôpitaux, les routes; si des gens de la construction, à un moment donné, pouvaient se réunir pour faire de grandes corvées; plus nous sauverions d'argent, plus les gens en auraient en poche. Si on se prenait en main. Le gouvernement fédéral de plus en plus veut garder les programmes sociaux, veut garder la main haute mais ne pas transférer d'argent dans ces programmes sociaux. Donc, on laisse de plus en plus aux provinces le problème de financer ces programmes. Si nous continuons à dépenser et à gaspiller, nous allons finir par ne plus avoir d'argent du tout pour cela. On devrait peut-être essayer de mieux structurer le bénévolat pour aider ce secteur.

Regardons le secteur des écoles. Dans mon temps, on ne transportait pas les écoliers en autobus. Combien nous coûte ce système? Tout ce système qui a été instauré: prendre des écoliers de Beloeil, les envoyer à St-Hyacinthe et prendre ceux de St-Hyacinthe pour les amener à Beloeil. Je n'ai jamais compris pourquoi. Les technocrates vont justifier leur geste mais par contre, cela semble si simple pour le citoyen ordinaire. Essayer de garder nos élèves de Beloeil à Beloeil, peut-être sauverions-nous et couperions-nous dans des dépenses inutiles.

Dans le passé nos gens étaient instruits à moindre coût par ce que les religieux et les religieuses administraient l'éducation d'une façon économe. Aujourd'hui, on le sait, il faut que tout coûte cher. Plus il y a d'argent dans le pot, plus il y en a qui sont capable de s'en mettre plein les poches ou plus il y a d'amis à qui remplir les poches. Si nous ne prenons pas la décision d'arrêter le gaspillage aujourd'hui, tôt ou tard nous serons obligés d'y arriver car il n'y aura plus d'argent dans le pot. Aujourd'hui, les gens ne peuvent presque plus donner d'argent mais par contre, beaucoup en reçoivent et ont beaucoup de temps disponi­ble. Si ces gens de bonne volonté donnaient plus de temps à la collectivité, nous pourrions sans doute économiser quelque part.

Nos gouvernements donnent des PRIVILÈGES SPÉCIAUX aux ÉLITES!

Cliquez sur le lien ci-dessus

 

La Table des Matières Ce matérielle est libre de tous droits.
Soyez libre de le reproduire.
Le petit mensonge
<==== L'économie triomphante ====>
Le Dérapage

Ce site Un nouveau Sens Commun appartient à Justiceplus
[ 5 Sites Préc | Préc | Suiv | 5 Sites Suiv | Au Hazard | Liste de Sites | Joignez-nous ]
Made possible by :